L'ostéopoikilose, décrite pour la première fois en 1915 par Albers-Schonberg, est une dysplasie osseuse sclérosante, bénigne et n'entraînant généralement pas de douleur intense.1,2 Il est important d’identifier l’ostéopoikilose afin d’éviter un diagnostic erroné d’affections plus graves, telles que les métastases ostéoblastiques.3 L'ostéopoikilose a toujours des signes dans les mains, qui seront définitivement visibles avec une radiographie des os métacarpiens.3,4
XNUMX. Physiopathologie
- L'ostéopoikilose est héréditaire et autosomique dominante, devenant de plus en plus courante à chaque génération.2,4
Anatomie associée
- Phalanges, os du carpe, métacarpiens
- Phalanges du pied
- Radius, cubitus
- Bassin, articulations de la hanche
- Humérus
- Tibia, péroné
Incidence et conditions connexes
- Les affections associées comprennent la mélorhéostose, l'ostéochondromatose synoviale, la sténose vertébrale et le syndrome de Buschke-Ollendorff, qui est une affection dermatologique.
XNUMX. Diagnostic Différentiel
- Métastases ostéoblastiques
- Polyarthrite rhumatoïde (PR)
- Mélorhéostose
- Infection
- Sclérose tubéreuse
- Maladie de Paget