La rupture du tendon distal du biceps est une blessure rare, survenant entre 1 et 10 pour 100,000 XNUMX. En règle générale, il peut être détecté par l'examen seul, car les antécédents fournissent souvent des indices permettant d'éveiller des soupçons cliniques. La prise en charge chirurgicale est relativement simple, mais la discussion sur les risques et les bénéfices peut être controversée et compliquée.
L'imagerie par résonance magnétique (IRM) peut faciliter le diagnostic, avec des résultats très sensibles pour les ruptures complètes du tendon du biceps.1
XNUMX. Physiopathologie
La rupture du biceps est le plus souvent causée par une charge excentrique sur un coude fléchi. Cependant, cela peut aussi résulter d’une sollicitation excessive des biceps, notamment chez les menuisiers ou les ouvriers du bâtiment.2 Il a également été décrit chez des patients souffrant de troubles du tissu conjonctif, d'enthésopathies et d'urémie chronique. Il est intéressant de noter que les ruptures distales du tendon du biceps sont très rares chez les femmes.3 Il est important de garder à l’esprit que le biceps est avant tout un supinateur de l’avant-bras qui fléchit également le coude, le brachial fournissant la majorité de la force de flexion du coude.
Anataomie connexe
- Tendon distal du biceps
- Protubérance radiale
- Nerf interosseux postérieur (PIN)
- Nerf interosseux antérieur (AIN)
- Artère brachiale
- Nerf médian
- Fosse antécubitale
- Fibrose de Lacertus
Incidence et conditions connexes
- Tendinose1
- Urémie
- Goutte
- Enthésiopathie
Diagnostic différentiel
- Déchirure du tendon du biceps – partielle ou complète
- Déchirure de fibrose de Lacertus
- Souche pronatrice du rond
- Souche brachiale